Introduction
Belfast, la capitale de l’Irlande du Nord, a récemment connu des troubles qui ont mis en avant les questions de sécurité, de cohésion sociale et de stabilité politique. Des épisodes de troubles déclenchés par un acte criminel violent, suivis de manifestations anti-immigration, se sont propagés dans toute la ville, entraînant des dégradations de biens, des affrontements avec les forces de l’ordre et une anxiété croissante au sein des communautés minoritaires (reuters.com ; apnews.com). Ces événements récents ont été largement relayés comme des cas de troubles à l’ordre public, mais ils soulèvent également des préoccupations plus générales quant à l’évolution des menaces pour la sécurité dans les pays sortant d’un conflit violent.
L’identité de Belfast à la fin du XXe siècle a été fortement marquée par les violences sectaires des « Troubles », un conflit qui a fait plus de 3 500 victimes et façonné le paysage sociopolitique pendant des décennies (McKittrick & McVea, 2002). L’Accord du Vendredi saint de 1998 a marqué un tournant décisif vers la paix et le partage du pouvoir, réduisant considérablement la violence politique (Mitchell et al., 2009). La violence sectaire à Belfast pendant « les Troubles » (environ 1969-1998) désigne le conflit qui a opposé principalement les protestants unionistes/loyalistes aux catholiques nationalistes/républicains à Belfast et dans toute l’Irlande du Nord, de la fin des années 1960 jusqu’à l’Accord du Vendredi saint de 1998. Le nœud du problème résidait dans le fait que les unionistes/loyalistes (principalement protestants) souhaitaient que l’Irlande du Nord reste rattachée au Royaume-Uni, tandis que les nationalistes/républicains (principalement catholiques) souhaitaient que l’Irlande du Nord s’unisse à la République d’Irlande. Le conflit a en grande partie pris fin avec l’Accord du Vendredi saint de 1998, qui a instauré un système politique de partage du pouvoir et créé des cadres de coopération entre les communautés. Il convient toutefois de noter que des tensions et une certaine ségrégation persistent, accompagnées d’épisodes de violence occasionnels.
Malgré les progrès accomplis, les sociétés sortant d’un conflit, comme l’Irlande du Nord, restent exposées à des vulnérabilités liées aux divisions sociales et aux inégalités économiques (Richmond, 2014). Les troubles récents à Belfast témoignent d’une évolution des tensions, qui portent désormais sur les questions de migration, d’identité et de désinformation, et non plus uniquement sur des questions sectaires. Les plateformes numériques exacerbent les griefs et remettent en cause la gouvernance traditionnelle en matière de sécurité, élargissant ainsi les préoccupations de sécurité pour y inclure la protection des communautés et la confiance du public dans les institutions (Lynch et al., 2014 ; Levi, 2016).
Cet article examine les troubles récents survenus à Belfast à travers le prisme de la « sécurité humaine » tel que défini par le PNUD ; cette approche privilégie la sécurité des individus et des communautés plutôt que celle de l’État, en mettant l’accent sur la protection contre la peur, la violence et l’instabilité (PNUD, 1994). Le document suggère que la sécurité post-conflit devrait être considérée comme un processus continu et adaptatif qui tient compte à la fois des menaces émergentes et des séquelles des conflits passés.
L’héritage de l’après-conflit à Belfast
Pendant près de trente ans, l’Irlande du Nord a été en proie aux « Troubles », un conflit ethno-nationaliste violent opposant des groupes paramilitaires républicains et loyalistes, les forces de sécurité britanniques et divers acteurs politiques. Entre la fin des années 1960 et la signature de l’Accord du Vendredi saint en 1998, plus de 3 500 personnes ont été tuées et des dizaines de milliers d’autres blessées, Belfast ayant été l’un des principaux théâtres de ces violences (McKittrick & McVea, 2002).
L’Accord du Vendredi saint de 1998 a marqué un tournant décisif, en mettant en place des institutions de partage du pouvoir et des réformes qui ont permis de réduire la violence politique et de favoriser la coopération. Il convient notamment de noter que la transformation de la Royal Ulster Constabulary en Police Service of Northern Ireland visait à renforcer la confiance du public et à améliorer les relations entre les communautés au sein d’une société divisée (Ellison & Smyth, 2000 ; Mitchell et al., 2009).
Malgré des progrès significatifs en matière de consolidation de la paix, il ne faut pas y voir une résolution complète des divisions sociales profondément enracinées. À Belfast, des problèmes tels que la ségrégation résidentielle, les identités contestées et les « murs de la paix » continuent d’influencer la vie quotidienne, ce qui montre que les frontières communautaires persistent même après la fin des violences généralisées (Bryne & Mallon, 2023 ; Kelly, 2024). Richmond (2014) montre que, si les accords de paix officiels peuvent mettre un terme à la violence organisée, ils ne résolvent pas nécessairement les griefs sous-jacents, la méfiance ou les vulnérabilités sociales susceptibles de refaire surface par la suite.
Les tendances récentes montrent que les défis en matière de sécurité à Belfast évoluent plutôt qu’ils ne s’atténuent ; bien que la violence sectaire ait considérablement diminué, les débats autour de l’immigration, de l’identité et de la cohésion sociale ont pris de l’importance, reflétant ainsi des tendances européennes plus générales (Murphy, 2022).
Les troubles à Belfast et les nouvelles menaces pour la sécurité
Les troubles survenus à Belfast en juin 2026 ont été déclenchés par une agression au couteau impliquant un demandeur d’asile soudanais inculpé de tentative de meurtre. À la suite de cet incident, les manifestations ont dégénéré en troubles généralisés, marqués par des incendies de véhicules, des agressions contre les forces de l’ordre et d’importants dégâts causés à des habitations et des commerces liés aux migrants et aux communautés minoritaires. Selon certaines informations, certaines familles ont fui leur domicile, ce qui a accru le sentiment de peur parmi les minorités ethniques (reuters.com).
Au-delà de la violence immédiate, ces troubles témoignent d’une évolution notable des enjeux sécuritaires à Belfast. Alors que l’insécurité passée était principalement liée aux conflits sectaires entre groupes unionistes et nationalistes, les tensions actuelles sont de plus en plus liées aux questions de migration, d’identité et d’appartenance sociale. Des chercheurs ont observé que la migration est souvent « sécurisée » dans les démocraties occidentales, présentée comme une menace pour l’ordre public et la cohésion nationale, ce qui entraîne une intensification des troubles politiques et sociaux (Hyusmans, 2006 ; Borbeau, 2011).
L’une des caractéristiques des troubles de Belfast a été l’impact des communications numériques, qui ont favorisé la mobilisation et amplifié les griefs. Des vidéos de l’attaque initiale se sont rapidement propagées sur Internet, et les discours anti-immigration se sont multipliés sur les réseaux sociaux. Les autorités avaient reçu des avertissements préalables concernant des discussions en ligne portant sur des cibles potentielles (theguardian.com). Cela corrobore les travaux de recherche montrant comment les plateformes numériques peuvent favoriser une action collective rapide et aggraver la polarisation, transformant ainsi des problèmes localisés en crises de sécurité de plus grande ampleur (Lynch et al., 2014).
Ces troubles ont également touché les communautés minoritaires, suscitant chez elles un sentiment de peur et de vulnérabilité, tandis que les responsables publics ont averti que la violence risquait de compromettre la cohésion sociale en Irlande du Nord (reuters.com). En revanche, les importantes manifestations antiracistes ont mis en évidence une forte résistance civique face à la division, révélant des réactions contradictoires de la population face aux questions de sécurité. Dans l’ensemble, les problèmes de sécurité actuels à Belfast vont au-delà des préoccupations traditionnelles en matière d’ordre public ; ils mêlent politique identitaire, mobilisation numérique et relations communautaires, ce qui exige des sociétés post-conflit qu’elles s’adaptent à de nouvelles formes d’insécurité.
Comprendre les crises à travers le prisme de la sécurité humaine
Les troubles récents à Belfast sont examinés sous l’angle de la sécurité humaine, qui privilégie la sécurité des individus et des communautés par rapport à la protection de l’État. Issu du PNUD en 1994, ce cadre met l’accent sur le fait de vivre à l’abri de la peur et du besoin, ainsi que sur le droit de vivre dans la dignité, ce qui le rend particulièrement pertinent dans les contextes d’après-conflit, où l’instabilité résulte non seulement de la violence, mais aussi de la fragmentation sociale et de la méfiance envers les institutions.
Tout d’abord, la sécurité personnelle. Presque immédiatement, les troubles ont constitué un défi pour la sécurité personnelle. Définie par le PNUD (1994) comme la protection contre la violence physique, l’intimidation et la peur, les habitants ont été confrontés à des attaques contre leurs logements, à des dégâts matériels et à des menaces pour leur sécurité personnelle, tandis que les communautés de migrants et les minorités ont fait état d’une anxiété croissante face à la violence potentielle (reuters.com). Pour les personnes qui n’étaient pas directement touchées, le sentiment d’insécurité susceptible de compromettre le bien-être de la communauté et la stabilité sociale peut s’avérer durable (Owen, 2004).
D’autre part, ces troubles ont mis en évidence les vulnérabilités en matière de sécurité communautaire, qui concerne la protection des identités sociales, des relations au sein de la communauté et du bien-être collectif (PNUD, 1994). L’histoire de Belfast montre comment les divisions sociétales peuvent nuire à la stabilité même en l’absence de violences à grande échelle. Le fait de prendre pour cible les communautés de migrants lors de troubles augmente le risque d’aggraver les tensions sociales et d’éroder la confiance entre les groupes. Des études suggèrent que la cohésion sociale et la confiance interpersonnelle sont essentielles à la paix et à la résilience à long terme dans les sociétés sortant d’un conflit (Richmond, 2014 ; Ginty, 2006).
L’une des caractéristiques majeures de ces troubles a été l’influence des communications numériques sur les réactions du public. La diffusion rapide sur Internet de vidéos, de rumeurs et de propos anti-immigration a alimenté la mobilisation et la colère de la population (reuters.com). Alors que les cadres traditionnels de sécurité humaine négligent souvent la sécurité de l’information, les chercheurs contemporains reconnaissent que la désinformation et la manipulation en ligne constituent des menaces pour la sécurité personnelle, la cohésion sociale et la gouvernance démocratique (Floridi, 2014). À cet égard, ces troubles illustrent le rôle des plateformes numériques en tant que lieux critiques pour les défis sécuritaires contemporains.
La sécurité politique englobe la protection des droits individuels et la confiance du public dans les institutions (PNUD, 1994). Les mesures prises par les pouvoirs publics, les stratégies de maintien de l’ordre et le leadership politique jouent un rôle essentiel dans la gestion des troubles. À Belfast, les autorités ont cherché à rétablir l’ordre tout en renforçant la confiance du public et en protégeant les communautés vulnérables. Dans les contextes d’après-conflit, la confiance dans les institutions est vitale, car le sentiment de partialité ou de protection insuffisante peut entraver les efforts de consolidation de la paix (Richmond, 2014).
Enseignements pour les sociétés sortant d’un conflit
Pour les sociétés sortant d’un conflit qui cherchent à pérenniser la paix dans un environnement sécuritaire complexe, un enseignement essentiel est le suivant : la consolidation de la paix est un processus continu, et non un acquis figé. Si l’Accord du Vendredi saint a permis de réduire la violence politique, les divisions sociales persistantes et les nouvelles tensions montrent que l’absence de conflit armé n’élimine pas pour autant l’insécurité (Ginty, 2006). Les sociétés sortant d’un conflit doivent rester vigilantes face à l’évolution des menaces susceptibles de compromettre la stabilité sociale et la confiance au sein des communautés.
Un autre enseignement concerne la nature changeante des menaces pour la sécurité. Les défis actuels sont souvent moins susceptibles de provenir de groupes armés organisés que de tensions identitaires, de la désinformation, de la polarisation politique et de l’exclusion sociale. Comme l’illustrent les troubles de Belfast, des incidents locaux peuvent être rapidement amplifiés par le biais des plateformes numériques, transformant ainsi des événements isolés en crises de plus grande ampleur aux conséquences sociales et politiques importantes (Bennett & Livingston, 2018 ; Brym et al., 2018 ; Slavina & Brym, 2020). Les institutions chargées de la sécurité doivent donc développer leur capacité à traiter à la fois les dimensions physiques et informationnelles de l’insécurité.
Les recherches sur la consolidation de la paix montrent que les communautés résilientes sont mieux à même de résister aux périodes de tension et d’empêcher que celles-ci ne dégénèrent en violences (Richmond, 2014). Les manifestations antiracistes et les initiatives communautaires qui ont vu le jour pendant les troubles suggèrent que la société civile peut jouer un rôle pour lutter contre les divisions et promouvoir la solidarité sociale. Le renforcement des réseaux communautaires et la promotion de formes inclusives d’engagement civique devraient donc rester des éléments centraux de la gouvernance post-conflit.
Il est indispensable que le public continue à faire confiance aux institutions.
Une action policière efficace, une communication transparente et la protection des communautés vulnérables sont indispensables pour prévenir les troubles et éviter que les fractures sociales ne s’aggravent. Dans les contextes d’après-conflit, les institutions sont évaluées en fonction de leur capacité à maintenir l’ordre, ainsi que de leur équité et de leur légitimité perçues (Brezzi et al., 2021). Un faible niveau de confiance peut politiser les griefs, augmentant ainsi le risque d’instabilité.
Conséquences pour le Ghana et l’Afrique de l’Ouest
L’Irlande du Nord diffère considérablement des pays d’Afrique de l’Ouest ; toutefois, ces troubles montrent qu’aucun pays n’est à l’abri des menaces pour la sécurité, qui évoluent rapidement.
L’un des enseignements clairs qui se dégage est que les technologies numériques, tout en élargissant les possibilités en matière de communication, de commerce et de participation démocratique, peuvent également faciliter la propagation rapide de fausses informations et de discours erronés, susceptibles de transformer des incidents locaux en crises de sécurité de plus grande ampleur (Bennett & Livingston, 2018). Alors que le taux de pénétration d’Internet et l’utilisation des réseaux sociaux ne cessent d’augmenter en Afrique de l’Ouest, les gouvernements et les institutions chargées de la sécurité doivent accorder une attention tout aussi grande aux risques liés à la transformation numérique.
Le Ghana s’est forgé une réputation de démocratie stable en Afrique. Malheureusement, celle-ci est mise à l’épreuve par la concurrence politique, les discours ethniques et la désinformation en ligne. Cette situation rappelle l’expérience de Belfast, soulignant que même les démocraties les plus solides peuvent être exposées à des troubles amplifiés par les moyens numériques. Les mesures de sécurité doivent évoluer pour inclure la surveillance des environnements informationnels et le renforcement de la résilience du public face à la désinformation (Brezzi et al., 2021).
Les services de sécurité du Ghana devraient adopter une approche proactive. Pour ce faire, ils peuvent renforcer la coopération entre les différents organismes chargés de la sécurité, du renseignement et de la réglementation afin de lutter contre la désinformation tout en respectant les droits constitutionnels. En outre, la mise en place de systèmes de communication rapide avec le public est essentielle pour diffuser des informations précises en période de tensions accrues, afin d’atténuer l’impact de la désinformation (OMS, 2022).
Au-delà de cela, le renforcement de la résilience sociétale devrait constituer une priorité nationale, parallèlement à l’action gouvernementale. L’amélioration de l’éducation du public en matière de culture numérique, de vérification des faits et d’utilisation responsable des réseaux sociaux peut contribuer à limiter la propagation de la désinformation susceptible d’entraîner des violences. Les principales parties prenantes, notamment les responsables communautaires, les institutions religieuses, la société civile et les médias, jouent un rôle essentiel dans la promotion de la cohésion sociale et la lutte contre les discours nuisibles. Des citoyens bien informés et des communautés résilientes sont en mesure de résister à la manipulation.
Conclusion
Les troubles survenus à Belfast démontrent que les défis en matière de sécurité au XXIe siècle ne se limitent plus aux menaces conventionnelles ni aux États fragiles. À une époque où l’information numérique peut influencer le comportement du public avec autant de force que les événements physiques, même les démocraties matures restent vulnérables à des formes d’insécurité en constante évolution. Pour le Ghana et d’autres pays d’Afrique de l’Ouest, la leçon à retenir est la suivante : préserver la paix nécessite non seulement une action policière efficace, mais aussi des institutions résilientes, une gouvernance numérique responsable et des citoyens informés, capables de résister à la désinformation et à la polarisation. Le meilleur moment pour se préparer à ces défis, c’est avant qu’ils ne se transforment en crises.
Références
Bennett, W. L., & Livingston, S. (2018). « L’ordre de la désinformation : communication perturbatrice et déclin des institutions démocratiques ». European Journal of Communication, 33(2), 122-139.
Bourbeau, P. (2011). La sécurisation des migrations : une étude sur les mouvements et l’ordre. Routledge.
Brezzi, M., González, S., Nguyen, D. et Prats, M. (2021). Un cadre actualisé de l’OCDE sur les facteurs de confiance dans les institutions publiques pour relever les défis actuels et futurs. Documents de travail de l’OCDE sur la gouvernance publique, (48), 0_1-60.
Brym, R., Slavina, A., Todosijevic, M. et Cowan, D. (2018). L’horizontalité des mouvements sociaux à l’ère d’Internet ? Une critique de Castells à la lumière de la victoire de Trump. Revue canadienne de sociologie, 55(4).
Byrne, S., & Mallon, B. (2023). Introduction – Vingt-cinq ans après l’accord de Belfast/du Vendredi saint : quelques réflexions critiques. Razprave in Gradivo : Revija za Narodnostna Vprasanja, (90), 5-14.
Ellison, G., & Smyth, J. (2000). The crowned harp : policing Northern Ireland. Pluto Press.
Floridi, L. (2014). La quatrième révolution : comment l’infosphère redéfinit la réalité humaine. OUP Oxford.
Ginty, R. (2006). Ni guerre, ni paix. New York : Palgrave Macmillan.
https://apnews.com/article/belfast-stabbing-riot-racism-immigrants-5c0e74588be3473370ad360081401a54
https://www.theguardian.com/uk-news/2026/jun/11/police-warned-addresses-targeted-belfast-riots
Huysmans, J. (2006). La politique de l’insécurité : peur, migration et asile dans l’Union européenne. Routledge.
Kelly, G. (2024). La réconciliation au quotidien en Irlande du Nord : recenser les indicateurs de progrès positifs au sein des communautés hyperlocales d’Irlande du Nord.
Kittrick, D., & McVea, D. (2002). Comprendre les troubles : l’histoire du conflit en Irlande du Nord. Bloomsbury Publishing USA.
Lynch, M., Freelon, D. et Aday, S. (2014). La guerre civile syrienne vue à travers les réseaux sociaux. Bibliothèque universitaire et régionale de Saxe-Anhalt.
Murphy, M. C., & Evershed, J. (2022). Remise en cause de la souveraineté et des frontières : l’Irlande du Nord, la décentralisation et l’Union. Territory, Politics, Governance, 10(5), 661-677.
Owen, T. (2004). Sécurité humaine : conflits, critiques et consensus : interventions lors d’un colloque et proposition d’une définition fondée sur des seuils. Security dialogue, 35(3), 373-387.
Richmond, O. (2014). L’échec de la construction de l’État : intervention et dynamique de la consolidation de la paix. Yale University Press.
Slavina, A., & Brym, R. (2020). Les manifestations à l’ère d’Internet : une mise à l’épreuve de la théorie de Castells. Social movement studies, 19(2), 201-221.
PNUD, U. (1994). Rapport sur le développement humain 1994 : Les nouvelles dimensions de la sécurité humaine. New York. Consulté en décembre , le 12, 2022.
Organisation mondiale de la Santé. (2022). Recommandations de l’OMS sur les méthodes de recherche en matière de gestion des urgences sanitaires et des risques de catastrophe, version révisée de 2022. Organisation mondiale de la Santé.




























