{"id":2566,"date":"2024-02-27T19:27:23","date_gmt":"2024-02-27T19:27:23","guid":{"rendered":"https:\/\/cisanewsletter.com\/index.php\/rendre-lafrique-autosuffisante-et-sure-sur-le-plan-alimentaire\/"},"modified":"2024-02-29T19:02:10","modified_gmt":"2024-02-29T19:02:10","slug":"rendre-lafrique-autosuffisante-et-sure-sur-le-plan-alimentaire","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/cisanewsletter.com\/fr\/index.php\/rendre-lafrique-autosuffisante-et-sure-sur-le-plan-alimentaire\/","title":{"rendered":"Rendre l&rsquo;Afrique autosuffisante et s\u00fbre sur le plan alimentaire"},"content":{"rendered":"\n<p>Le 14 f\u00e9vrier 2024, la BBC a diffus\u00e9 un reportage tr\u00e8s inqui\u00e9tant sur les Nig\u00e9rians qui se tournent vers le riz \u00ab\u00a0jet\u00e9\u00a0\u00bb (afafata) pour survivre en raison de l&rsquo;augmentation du co\u00fbt des denr\u00e9es alimentaires. Il s&rsquo;agit de grains que, par le pass\u00e9, les meuniers rejetaient apr\u00e8s transformation ou vendaient aux agriculteurs pour nourrir leurs poissons. Afafata signifie \u00ab\u00a0combat\u00a0\u00bb dans la langue hausa, tr\u00e8s r\u00e9pandue dans le nord du Nigeria, car les habitants disent que les c\u00e9r\u00e9ales sont un combat \u00e0 cuisiner et \u00e0 manger. \u00ab\u00a0Il y a quelques ann\u00e9es, les gens ne s&rsquo;int\u00e9ressaient pas \u00e0 ce type de riz et nous le jetions g\u00e9n\u00e9ralement avec les \u00e9cales, mais les temps ont chang\u00e9\u00a0\u00bb, a d\u00e9clar\u00e9 Isah Hamisu, un employ\u00e9 d&rsquo;une rizerie de la ville de Kano, au nord du pays, cit\u00e9 par la BBC.<\/p>\n\n<p>Les grains sont cass\u00e9s, sales et durs, mais ils sont moins chers et plus abordables pour les familles les plus pauvres. Leur prix augmente parce que les humains sont d\u00e9sormais en concurrence avec les poissons pour l&rsquo;obtenir. Cette situation nuit aux pisciculteurs qui paient d\u00e9sormais plus cher pour une quantit\u00e9 d&rsquo;afafata inf\u00e9rieure \u00e0 la normale. \u00ab\u00a0Le riz normal co\u00fbte 4 000 nairas (2,70 dollars) par bol, ce qui est au-dessus de mes moyens. Je ne peux me permettre que l&rsquo;afafata, qui co\u00fbte 2 500 nairas (1,69 dollar) aujourd&rsquo;hui\u00a0\u00bb, a d\u00e9clar\u00e9 \u00e0 la BBC Hajiya Rabi Isah, qui vit dans l&rsquo;\u00c9tat de Kano. Elle a ajout\u00e9 : \u00ab\u00a0Sans afafata, nourrir ma famille serait un probl\u00e8me majeur pour moi\u00a0\u00bb. Un bol de riz provenant du march\u00e9 peut nourrir une famille moyenne \u00e0 Kano pendant une journ\u00e9e. Un sac de riz standard de 50 kg, qui permettrait de nourrir un m\u00e9nage de huit \u00e0 dix personnes pendant environ un mois, co\u00fbte d\u00e9sormais 77 000 nairas (53 dollars ; 41 livres sterling). Cela repr\u00e9sente une augmentation de plus de 70 % depuis le milieu de l&rsquo;ann\u00e9e derni\u00e8re et d\u00e9passe le revenu mensuel de la majorit\u00e9 des Nig\u00e9rians. De plus en plus de familles du nord optent d\u00e9sormais pour l&rsquo;achat d&rsquo;afafata.<\/p>\n\n<p>Le vendeur Saminu Uba, qui travaille au march\u00e9 Medile de Kano, a d\u00e9clar\u00e9 \u00e0 la BBC que l&rsquo;aspect afafata de son activit\u00e9 \u00e9tait en plein essor. \u00ab\u00a0La plupart des gens n&rsquo;ont plus les moyens d&rsquo;acheter du riz normal et ils viennent chercher ce riz qui est moins cher, m\u00eame s&rsquo;il a moins de go\u00fbt\u00a0\u00bb, a-t-il d\u00e9clar\u00e9 \u00e0 la BBC. L&rsquo;un de ses clients, Hashimu Dahiru, admet que les gens doivent trouver des moyens de s&rsquo;adapter. Le co\u00fbt des produits est alarmant &#8211; en deux mois seulement, le prix de tout a doubl\u00e9\u00a0\u00bb, a-t-il d\u00e9clar\u00e9. \u00ab\u00a0Nos femmes passent des heures \u00e0 enlever les pierres et la salet\u00e9 du riz avant de le faire cuire et, m\u00eame ainsi, il finit par avoir un go\u00fbt peu agr\u00e9able, mais nous devons manger pour survivre\u00a0\u00bb. Cette situation a d\u00e9clench\u00e9 des manifestations en faveur de l&rsquo;alimentation dans l&rsquo;\u00c9tat du Niger, au centre du Nigeria, o\u00f9 les manifestants ont bloqu\u00e9 les routes et brandi des pancartes indiquant qu&rsquo;ils \u00e9taient asphyxi\u00e9s par la hausse des prix. Quelques jours plus tard, une manifestation similaire a eu lieu \u00e0 Kano, dans le nord-ouest du pays. Dans la foul\u00e9e, le gouverneur Alhaji Abba Kabir Yusuf a admis qu&rsquo;il y avait une famine dans son \u00c9tat et a d\u00e9clar\u00e9 qu&rsquo;une solution devait \u00eatre trouv\u00e9e.<\/p>\n\n<p><strong>Changer le discours sur la famine et l&rsquo;ins\u00e9curit\u00e9 alimentaire en Afrique<\/strong><\/p>\n\n<p>Pendant des d\u00e9cennies, l&rsquo;Afrique a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9e au monde entier comme le visage de la famine. Cette situation a souvent \u00e9t\u00e9 la cons\u00e9quence de guerres et de mauvaises conditions m\u00e9t\u00e9orologiques, principalement la s\u00e9cheresse. Mais le discours doit changer. Le continent et son peuple ne doivent plus \u00eatre le visage de la famine sur les cha\u00eenes d&rsquo;information internationales comme CNN et BBC.<\/p>\n\n<p><strong>Le potentiel agricole de l&rsquo;Afrique<\/strong><\/p>\n\n<p>L&rsquo;Afrique poss\u00e8de 65 % de toutes les terres arables non cultiv\u00e9es du monde et doit les utiliser pour atteindre la suffisance alimentaire, car nourrir 9,5 milliards de personnes dans le monde d&rsquo;ici 2050 sera une t\u00e2che ardue en raison du changement climatique et de la quantit\u00e9 limit\u00e9e de terres arables dans de nombreux pays d\u00e9velopp\u00e9s. La facture des importations alimentaires de l&rsquo;Afrique a atteint 85 milliards de dollars en 2021 et devrait d\u00e9passer 110 milliards de dollars d&rsquo;ici \u00e0 2025, 283 millions de personnes souffrant de la faim chaque ann\u00e9e.<\/p>\n\n<p><strong>S\u00e9curit\u00e9 alimentaire et interventions visant \u00e0 mettre fin \u00e0 la famine<\/strong><\/p>\n\n<p>La Banque africaine de d\u00e9veloppement (BAD) tente d&rsquo;am\u00e9liorer la situation. Elle a investi plus de 8 milliards de dollars dans l&rsquo;agriculture au cours des sept derni\u00e8res ann\u00e9es, ce qui a permis d&rsquo;am\u00e9liorer la s\u00e9curit\u00e9 alimentaire de 250 millions de personnes. Lorsque la guerre entre la Russie et l&rsquo;Ukraine a perturb\u00e9 les exportations de bl\u00e9 et de ma\u00efs, par exemple, la banque a rapidement approuv\u00e9 une facilit\u00e9 de production alimentaire d&rsquo;urgence de 1,5 milliard de dollars pour les pays africains. Aujourd&rsquo;hui, cette installation aide 20 millions d&rsquo;agriculteurs dans 36 pays \u00e0 produire 38 millions de tonnes de denr\u00e9es alimentaires d&rsquo;une valeur de 12 milliards de dollars. Cela repr\u00e9sente 8 millions de tonnes m\u00e9triques de plus que les 30 millions de tonnes m\u00e9triques de nourriture que l&rsquo;Afrique perdait \u00e0 cause des importations en provenance de Russie et d&rsquo;Ukraine, a d\u00e9clar\u00e9 le pr\u00e9sident de la BAD, Akinwumi Adesina, dans un discours prononc\u00e9 en novembre de l&rsquo;ann\u00e9e derni\u00e8re. Gr\u00e2ce \u00e0 cette intervention, a-t-il d\u00e9clar\u00e9, l&rsquo;Afrique \u00ab\u00a0n&rsquo;a pas mendi\u00e9. L&rsquo;Afrique a produit plus de nourriture. Et l&rsquo;Afrique a gagn\u00e9 le respect\u00a0\u00bb.<\/p>\n\n<p>Le soutien de la Banque \u00e0 l&rsquo;\u00c9thiopie lui a permis d&rsquo;atteindre l&rsquo;autosuffisance en bl\u00e9 en l&rsquo;espace de quatre ans et d&rsquo;en faire un pays exportateur de bl\u00e9. Pour reproduire le succ\u00e8s mondial, la Banque africaine de d\u00e9veloppement a contribu\u00e9 \u00e0 l&rsquo;organisation du sommet Feed Africa en janvier, qui a attir\u00e9 34 chefs d&rsquo;\u00c9tat et de gouvernement. Lors de ce sommet, les dirigeants africains se sont engag\u00e9s \u00e0 favoriser l&rsquo;autosuffisance et la souverainet\u00e9 alimentaire dans un d\u00e9lai de cinq ans. Quelque 72 milliards de dollars ont \u00e9t\u00e9 mobilis\u00e9s pour aider l&rsquo;Afrique \u00e0 atteindre ces objectifs.<\/p>\n\n<p>Toutefois, M. Adesina estime que l&rsquo;Afrique ne doit pas se contenter de produire davantage de denr\u00e9es alimentaires et de produits agricoles. \u00ab\u00a0Par exemple, l&rsquo;Afrique, qui repr\u00e9sente 65 % de la production de cacao, ne re\u00e7oit que 2 % des 120 milliards de dollars de valeur mondiale des chocolats. Alors que les agriculteurs africains croupissent dans la pauvret\u00e9, les transformateurs de chocolat ont le sourire jusqu&rsquo;\u00e0 la banque. L&rsquo;un est condamn\u00e9 \u00e0 la mis\u00e8re, l&rsquo;autre cr\u00e9e de la richesse. Il en va de m\u00eame pour le coton, le th\u00e9, le caf\u00e9, la noix de cajou et d&rsquo;autres mati\u00e8res premi\u00e8res que l&rsquo;Afrique exporte au prix d&rsquo;une perte consid\u00e9rable de revenus et d&#8217;emplois. Permettez-moi d&rsquo;\u00eatre tr\u00e8s clair sur deux points : L&rsquo;exportation de mati\u00e8res premi\u00e8res est la porte ouverte \u00e0 la pauvret\u00e9. L&rsquo;exportation de produits \u00e0 valeur ajout\u00e9e est l&rsquo;autoroute de la richesse\u00a0\u00bb.<\/p>\n\n<p>Pour que l&rsquo;Afrique dispose d&rsquo;une alimentation suffisante, M. Adesina a d\u00e9clar\u00e9 que le continent devait se transformer en une puissance mondiale dans le domaine de l&rsquo;alimentation et de l&rsquo;agriculture. C&rsquo;est pourquoi la Banque et ses partenaires ont fourni 1,6 milliard de dollars pour le d\u00e9veloppement de zones sp\u00e9ciales de transformation agro-industrielle afin de soutenir la transformation et la valorisation des produits de base par le secteur priv\u00e9 dans 25 zones r\u00e9parties dans 15 pays. L&rsquo;Alliance pour les zones sp\u00e9ciales de transformation agro-industrielle, r\u00e9cemment lanc\u00e9e et dot\u00e9e d&rsquo;un budget de 3 milliards de dollars, soutiendra le d\u00e9veloppement de ces zones dans 11 autres pays. \u00ab\u00a0L&rsquo;Afrique doit transformer la sueur de ses agriculteurs en richesse\u00a0\u00bb, a-t-il ajout\u00e9.<\/p>\n\n<p><strong>Interventions de la Banque mondiale en mati\u00e8re de s\u00e9curit\u00e9 alimentaire en Afrique<\/strong><\/p>\n\n<p>La Banque mondiale reconna\u00eet qu&rsquo;alors que les effets du changement climatique continuent de s&rsquo;intensifier et que les chocs mondiaux bouleversent le cours normal des affaires, l&rsquo;Afrique subsaharienne subit de plein fouet ce que l&rsquo;on a appel\u00e9 \u00ab\u00a0la temp\u00eate parfaite\u00a0\u00bb : une crise des denr\u00e9es alimentaires, des carburants et des engrais exacerb\u00e9e par la guerre en Ukraine, les effets d\u00e9vastateurs de la pand\u00e9mie de COVID-19, une inflation galopante, un endettement croissant et des conditions m\u00e9t\u00e9orologiques extr\u00eames.<\/p>\n\n<p>Selon l&rsquo;institution de Bretton Woods, s&rsquo;il est urgent de ma\u00eetriser les niveaux d&rsquo;inflation et de rendre le fardeau de la dette plus supportable, aucune priorit\u00e9 n&rsquo;est peut-\u00eatre plus urgente que la lutte contre l&rsquo;ins\u00e9curit\u00e9 alimentaire afin de pr\u00e9server les besoins caloriques et nutritionnels du milliard d&rsquo;habitants de l&rsquo;Afrique et de prot\u00e9ger leur d\u00e9veloppement humain.<\/p>\n\n<p>Il note qu&rsquo;au moins un Africain sur cinq se couche le ventre vide et qu&rsquo;environ 140 millions de personnes en Afrique sont confront\u00e9es \u00e0 une ins\u00e9curit\u00e9 alimentaire aigu\u00eb, selon le rapport mondial sur les crises alimentaires de 2022 (2022 Mid-Year Update). La Corne de l&rsquo;Afrique, note la BM, \u00ab\u00a0souffre d&rsquo;une s\u00e9cheresse persistante et les pays qui d\u00e9pendent de la Russie et de l&rsquo;Ukraine pour leurs importations de bl\u00e9 et d&rsquo;huile de tournesol ont vu les prix monter en fl\u00e8che, hors de port\u00e9e des gens ordinaires\u00a0\u00bb.<\/p>\n\n<p>En r\u00e9ponse \u00e0 ces d\u00e9fis, la Banque mondiale indique que les pays d&rsquo;Afrique orientale et australe mettent en \u0153uvre une s\u00e9rie d&rsquo;actions \u00e0 court, moyen et long terme (pr\u00e9sent\u00e9es ci-dessous) avec le soutien de la Banque mondiale, afin d&rsquo;amortir le choc de la crise actuelle sur les m\u00e9nages les plus pauvres et de placer les syst\u00e8mes alimentaires africains sur une voie plus r\u00e9siliente et plus productive.<\/p>\n\n<p><strong>Permettre aux m\u00e9nages les plus pauvres de nourrir leur famille<\/strong><\/p>\n\n<p>Dans toute la sous-r\u00e9gion, les programmes de protection sociale ont \u00e9t\u00e9 essentiels pour permettre aux m\u00e9nages de faire face aux prix \u00e9lev\u00e9s des denr\u00e9es alimentaires et aux p\u00e9nuries localis\u00e9es. Les m\u00e9nages les plus pauvres sont les plus vuln\u00e9rables car ils consacrent la plus grande partie de leurs revenus \u00e0 l&rsquo;alimentation, selon la Banque mondiale.<\/p>\n\n<p>En Somalie, \u00ab\u00a0le programme Baxnaano est arriv\u00e9 \u00e0 point nomm\u00e9\u00a0\u00bb, raconte Mme Nishey Mohamed Kheyre, m\u00e8re de huit enfants, qui vit dans la r\u00e9gion de Bakool. \u00ab\u00a0Nos moyens de subsistance d\u00e9pendaient principalement de l&rsquo;agriculture, mais nous avons \u00e9t\u00e9 touch\u00e9s ces derni\u00e8res ann\u00e9es par les mauvaises r\u00e9coltes et les invasions de criquets. Nous recevons de l&rsquo;aide depuis un certain temps, et l&rsquo;argent que j&rsquo;ai re\u00e7u a servi \u00e0 acheter de la nourriture, des v\u00eatements et \u00e0 payer les frais de scolarit\u00e9 de mes enfants, qui vont actuellement \u00e0 l&rsquo;\u00e9cole \u00e0 Xuddur. J&rsquo;ai m\u00eame pu acheter des poules pour notre foyer et vendre les \u0153ufs pour gagner de l&rsquo;argent.<\/p>\n\n<p>Depuis son lancement en 2019, Baxnaano a fourni une plateforme au gouvernement f\u00e9d\u00e9ral de Somalie (FGS) pour jouer un r\u00f4le nouveau et continu dans la fourniture de filets de s\u00e9curit\u00e9 sociale aux m\u00e9nages confront\u00e9s \u00e0 la pauvret\u00e9 chronique et aux impacts aggravants de multiples chocs li\u00e9s au climat. Plus d&rsquo;un million de personnes (environ 9 % de la population) ont re\u00e7u des transferts mon\u00e9taires inconditionnels li\u00e9s \u00e0 la nutrition pour r\u00e9pondre \u00e0 leurs besoins de consommation de base.<\/p>\n\n<p>Les caract\u00e9ristiques int\u00e9gr\u00e9es de r\u00e9action aux chocs de Baxnaano ont permis de prot\u00e9ger la s\u00e9curit\u00e9 alimentaire et les moyens de subsistance de 600 000 personnes suppl\u00e9mentaires contre une importante invasion de criquets p\u00e8lerins en 2020, gr\u00e2ce \u00e0 l&rsquo;intensification temporaire du programme r\u00e9gulier et \u00e0 la fourniture de transferts mon\u00e9taires d&rsquo;urgence (TMI). En jetant les bases du premier syst\u00e8me de s\u00e9curit\u00e9 sociale g\u00e9r\u00e9 par l&rsquo;\u00c9tat en Somalie, Baxnaano a contribu\u00e9 \u00e0 restaurer la confiance des citoyens dans les institutions de l&rsquo;\u00c9tat et \u00e0 participer aux efforts de construction de l&rsquo;\u00c9tat d\u00e9ploy\u00e9s par le gouvernement f\u00e9d\u00e9ral de transition. La pand\u00e9mie a \u00e9galement accru la vuln\u00e9rabilit\u00e9 des m\u00e9nages urbains qui \u00e9taient auparavant exclus des programmes de protection sociale.<\/p>\n\n<p>En R\u00e9publique d\u00e9mocratique du Congo (RDC), le programme de solidarit\u00e9 par les transferts \u00e9conomiques contre la pauvret\u00e9 \u00e0 Kinshasa (STEP-KIN) a \u00e9t\u00e9 renforc\u00e9 pour prot\u00e9ger les m\u00e9nages urbains souffrant de l&rsquo;ins\u00e9curit\u00e9 alimentaire et de la perte de leurs moyens de subsistance. STEP-KIN a mis en place un programme de transfert d&rsquo;argent \u00e0 partir de z\u00e9ro, en utilisant une combinaison d&rsquo;outils num\u00e9riques pour surmonter un environnement o\u00f9 les donn\u00e9es sont tr\u00e8s limit\u00e9es, afin de cibler et de fournir des transferts d&rsquo;argent aux m\u00e9nages vuln\u00e9rables de Kinshasa. Le programme de transfert num\u00e9rique de fonds d&rsquo;urgence a permis d&rsquo;identifier, d&rsquo;enregistrer et de payer plus de 270 000 personnes dans 100 quartiers pauvres, devenant ainsi la plus grande op\u00e9ration de transfert de fonds \u00e0 Kinshasa.<\/p>\n\n<p>Catherine Eswabo, vendeuse de beignets, est l&rsquo;une des b\u00e9n\u00e9ficiaires. Elle se demande comment sa famille aurait pu survivre sans ce programme. \u00ab\u00a0L&rsquo;argent liquide \u00e9tait le seul moyen pour ma famille de faire des r\u00e9serves de farine de ma\u00efs, de riz et d&rsquo;huile pendant le lockdown, laissant le reste aux al\u00e9as de la vie quotidienne\u00a0\u00bb, dit-elle. \u00ab\u00a0Maintenant que le prix de la farine de bl\u00e9 a doubl\u00e9, mon commerce de beignets est an\u00e9anti et ma famille a d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9ment besoin d&rsquo;aide pour faire face \u00e0 la hausse des prix des denr\u00e9es alimentaires. La famille de Mme Eswabo ne compte plus que sur les revenus de son mari, un chauffeur de moto-taxi dont l&rsquo;activit\u00e9 est de plus en plus perturb\u00e9e par la crise r\u00e9p\u00e9titive du carburant. La prochaine phase de STEP-KIN touchera 250 000 b\u00e9n\u00e9ficiaires suppl\u00e9mentaires.<\/p>\n\n<p><strong>Saisir les opportunit\u00e9s de l&rsquo;agro-industrie<\/strong><\/p>\n\n<p>Bruno Mweemba, directeur g\u00e9n\u00e9ral de Panuka Farms en Zambie, une petite entreprise horticole, estime que les petites et moyennes entreprises (PME) comme la sienne jouent un r\u00f4le important dans la s\u00e9curit\u00e9 alimentaire de la r\u00e9gion. Gr\u00e2ce au projet Zambia Agribusiness and Trade soutenu par la Banque mondiale, Panuka Farms a pu moderniser ses entrep\u00f4ts frigorifiques et passer de la culture en plein champ \u00e0 la culture sous serre, ce qui a permis \u00e0 Mweemba de r\u00e9duire les pertes alimentaires et de prot\u00e9ger sa production contre les al\u00e9as climatiques, augmentant ainsi l&rsquo;approvisionnement alimentaire dans un climat changeant. En r\u00e9pondant \u00e0 la demande de l\u00e9gumes de grande valeur tels que les concombres anglais, Panuka Farms a pu concurrencer les produits import\u00e9s pour fournir des produits \u00e0 des d\u00e9taillants tels que Shoprite et Pick-n-Pay, permettant ainsi aux Zambiens d&rsquo;avoir acc\u00e8s \u00e0 des produits plus frais \u00e0 un prix inf\u00e9rieur. Son exploitation a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 en mesure de cr\u00e9er de nouveaux emplois, puisqu&rsquo;il emploie aujourd&rsquo;hui 24 personnes, dont la plupart sont de jeunes dipl\u00f4m\u00e9s qui ont la possibilit\u00e9 de g\u00e9rer diff\u00e9rents aspects de l&rsquo;exploitation.<\/p>\n\n<p>Le projet en cours, financ\u00e9 par l&rsquo;IDA, a permis la croissance et la cr\u00e9ation d&#8217;emplois dans le secteur agroalimentaire de plus en plus dynamique du pays, gr\u00e2ce \u00e0 des subventions de contrepartie et \u00e0 des alliances productives qui permettent aux agriculteurs d&rsquo;unir leurs efforts et de concurrencer avec succ\u00e8s les importations de denr\u00e9es alimentaires en termes de quantit\u00e9, de qualit\u00e9 et d&rsquo;homog\u00e9n\u00e9it\u00e9. Outre l&rsquo;acc\u00e8s au financement, le projet a permis \u00e0 232 entreprises agroalimentaires de b\u00e9n\u00e9ficier de services de d\u00e9veloppement commercial par le biais de s\u00e9ances de coaching et de mentorat.<\/p>\n\n<p>Au Malawi, le projet de commercialisation agricole (AGCOM) financ\u00e9 par la Banque mondiale aide les march\u00e9s \u00e0 fonctionner pour les petits exploitants qui exercent d\u00e9j\u00e0 une activit\u00e9 commerciale ou qui sont en passe de le faire. Quelques ann\u00e9es plus tard, les r\u00e9sultats sont prometteurs &#8211; les avantages d&rsquo;investir dans l&rsquo;agriculture commerciale des petits exploitants, et l&rsquo;approche, connue sous le nom d'\u00a0\u00bballiances productives\u00a0\u00bb, s&rsquo;av\u00e8re \u00eatre un moyen efficace pour les petits exploitants de s&rsquo;organiser et d&rsquo;am\u00e9liorer leur productivit\u00e9 et leurs ventes. Une partie de cette approche consiste \u00e0 cr\u00e9er et \u00e0 renforcer les organisations d&rsquo;agriculteurs, ce qui permet aux petits exploitants du Malawi de saisir les opportunit\u00e9s du march\u00e9 car, en tant que groupe, ils sont en mesure d&rsquo;obtenir plus d&rsquo;informations, de r\u00e9duire les co\u00fbts et de r\u00e9colter les b\u00e9n\u00e9fices qui d\u00e9coulent de la vente en volume. Les alliances productives d&rsquo;AGCOM favorisent \u00e9galement la cr\u00e9ation d&#8217;emplois au Malawi. Les possibilit\u00e9s d&#8217;emploi sont essentielles pour att\u00e9nuer l&rsquo;impact de la crise alimentaire imminente et cr\u00e9er des opportunit\u00e9s pour les plus de 400 000 jeunes qui rejoignent chaque ann\u00e9e le march\u00e9 du travail au Malawi. AGCOM a renforc\u00e9 les attentes des petits exploitants agricoles, des entreprises agroalimentaires et des autorit\u00e9s gouvernementales. Elle leur a montr\u00e9 que la petite agriculture commercialis\u00e9e pouvait \u00eatre une source de croissance qui aiderait le Malawi \u00e0 surmonter la crise alimentaire mondiale. \u00c0 moyen et \u00e0 long terme, il peut \u00e9galement contribuer \u00e0 lutter contre la pauvret\u00e9 li\u00e9e \u00e0 la monoculture de subsistance du ma\u00efs, \u00e9crit Francisco Obreque, sp\u00e9cialiste agricole principal, dans un blog publi\u00e9 au mois d&rsquo;ao\u00fbt.<\/p>\n\n<p>Pour saisir les opportunit\u00e9s du march\u00e9, il faut \u00e9galement investir dans les infrastructures qui permettent aux agriculteurs d&rsquo;acheminer leurs produits sur le march\u00e9 rapidement, en toute s\u00e9curit\u00e9 et \u00e0 un prix abordable. Pendant des ann\u00e9es, le mauvais \u00e9tat de la route principale menant \u00e0 la r\u00e9gion d&rsquo;Alaotra Mangoro, \u00e0 Madagascar, a frein\u00e9 la productivit\u00e9 agricole et le potentiel de production alimentaire de la r\u00e9gion. Aujourd&rsquo;hui, gr\u00e2ce au projet de connectivit\u00e9 pour l&rsquo;am\u00e9lioration des moyens de subsistance en milieu rural financ\u00e9 par l&rsquo;IDA, un tron\u00e7on de 40 km de la RN44 est achev\u00e9, ce qui a permis de r\u00e9duire le temps de trajet entre Marovoay et Vohidiala de huit heures \u00e0 trois heures. Les agriculteurs sont ravis de voir leurs prix augmenter maintenant qu&rsquo;ils peuvent facilement atteindre Ambatondrazaka, la capitale de la r\u00e9gion, o\u00f9 ils peuvent fixer de meilleurs prix pour leurs produits. Ce qui co\u00fbtait auparavant 400 ariary le kilo peut d\u00e9sormais \u00eatre vendu plus de trois fois plus cher.<\/p>\n\n<p>L&rsquo;ach\u00e8vement de la deuxi\u00e8me phase du projet devrait permettre de plus que doubler la production agricole de certains produits tels que le litchi &#8211; une aubaine pour un pays souffrant de malnutrition s\u00e9v\u00e8re et d&rsquo;ins\u00e9curit\u00e9 alimentaire. L&rsquo;am\u00e9lioration de la connectivit\u00e9, de la r\u00e9silience et de la gestion des routes principales afin de fournir un acc\u00e8s fiable et tout au long de l&rsquo;ann\u00e9e \u00e0 la partie sud du pays, qui est la plus touch\u00e9e par l&rsquo;ins\u00e9curit\u00e9 alimentaire, est une \u00e9tape essentielle pour d\u00e9bloquer une r\u00e9gion agricole cl\u00e9 dans le nord-ouest.<\/p>\n\n<p><strong>L&rsquo;agriculture \u00e0 l&rsquo;\u00e9preuve du climat<\/strong><\/p>\n\n<p>Le changement climatique et les conditions m\u00e9t\u00e9orologiques extr\u00eames font peser de lourdes menaces sur les agriculteurs d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est et d&rsquo;Afrique australe. Ces agriculteurs d\u00e9pendent de leurs r\u00e9coltes pour se nourrir, nourrir leurs familles, leurs communaut\u00e9s et leurs pays &#8211; une cha\u00eene alimentaire fragile qui est incroyablement vuln\u00e9rable aux changements climatiques. La protection de ces agriculteurs et le renforcement de la r\u00e9sistance de leurs cultures au changement climatique sont donc des \u00e9l\u00e9ments essentiels de l&rsquo;agenda de la s\u00e9curit\u00e9 alimentaire.<\/p>\n\n<p>La Banque mondiale collabore depuis des ann\u00e9es avec des partenaires de d\u00e9veloppement, des scientifiques et des chercheurs pour aider les agriculteurs de la r\u00e9gion \u00e0 adopter des technologies am\u00e9lior\u00e9es et une agriculture intelligente face au climat (AAC). Par exemple, au Lesotho, Bokang Petje, propri\u00e9taire et directeur g\u00e9n\u00e9ral de Happy C&amp;J Village Farm dans le village de Mahloenyeng, a pu ajouter un puits de forage et un syst\u00e8me d&rsquo;irrigation au goutte-\u00e0-goutte \u00e0 sa ferme afin d&rsquo;arroser directement des plantes individuelles plut\u00f4t que de pulv\u00e9riser de l&rsquo;eau sur une grande surface. Ce processus permet non seulement de conserver les nutriments du sol, mais aussi de minimiser ou d&rsquo;\u00e9viter le gaspillage d&rsquo;une ressource pr\u00e9cieuse.<\/p>\n\n<p>Outre les filets d&rsquo;ombrage fournis par le Smallholder Agriculture Development Project (SADP) II pour prot\u00e9ger ses cultures du gel, M. Petje a \u00e9galement pu investir dans les tunnels en plastique n\u00e9cessaires pour prot\u00e9ger ses cultures de laitue, de choux, de tomates et de pommes de terre de la gr\u00eale. Gr\u00e2ce \u00e0 l&rsquo;agrandissement de sa ferme et \u00e0 la possibilit\u00e9 de cultiver tout au long de l&rsquo;ann\u00e9e malgr\u00e9 l&rsquo;augmentation des temp\u00eates de gr\u00eale et du temps froid qui accompagnent les changements climatiques, il est d\u00e9sormais en mesure de vendre ses l\u00e9gumes et ses fruits dans les \u00e9piceries locales.<\/p>\n\n<p>Au Kenya, le projet Climate Smart Agriculture (CSA) contribue \u00e0 accro\u00eetre la productivit\u00e9 agricole et \u00e0 renforcer la r\u00e9silience aux risques li\u00e9s au changement climatique des petites exploitations agricoles et des communaut\u00e9s pastorales. Pour ce faire, il convient d&rsquo;intensifier les pratiques agricoles intelligentes face au climat, de renforcer la recherche agricole et les syst\u00e8mes de semences intelligents face au climat et de soutenir les services d&rsquo;agrom\u00e9t\u00e9orologie, de march\u00e9, de climat et de conseil.<\/p>\n\n<p>Selon Bobojon Yatimov, sp\u00e9cialiste agricole principal de la Banque mondiale pour le Lesotho : \u00ab\u00a0Il est imp\u00e9ratif de soutenir les agriculteurs qui d\u00e9pendent des aliments qu&rsquo;ils cultivent pour leur famille et pour leurs revenus, d&rsquo;autant plus que les chocs climatiques sont plus fr\u00e9quents que jamais [&#8230;] Les s\u00e9cheresses s\u00e9v\u00e8res et prolong\u00e9es de 2016 et 2019, et les inondations de 2021 et 2022 sont des manifestations \u00e9videntes de cette \u00e9volution des conditions m\u00e9t\u00e9orologiques, qui a des r\u00e9percussions n\u00e9gatives sur le secteur agricole.\u00a0\u00bb<\/p>\n\n<p>Les syst\u00e8mes alimentaires r\u00e9sistants au climat sont \u00e9galement au c\u0153ur d&rsquo;un nouveau programme r\u00e9gional de 2,3 milliards de dollars, approuv\u00e9 par la Banque mondiale en juin 2022, mis \u00e0 la disposition des pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est et d&rsquo;Afrique australe qui souhaitent s&rsquo;attaquer aux probl\u00e8mes structurels sous-jacents de l&rsquo;ins\u00e9curit\u00e9 alimentaire et rem\u00e9dier \u00e0 leur vuln\u00e9rabilit\u00e9 aux chocs impr\u00e9visibles. La premi\u00e8re phase de financement soutiendra Madagascar et l&rsquo;\u00c9thiopie, deux pays confront\u00e9s \u00e0 une grave ins\u00e9curit\u00e9 alimentaire et \u00e0 des s\u00e9cheresses historiques.<\/p>\n\n<p>La premi\u00e8re phase soutiendra \u00e9galement l&rsquo;Autorit\u00e9 intergouvernementale pour le d\u00e9veloppement (IGAD), qui renforcera le partage d&rsquo;informations et de donn\u00e9es, et le Centre de coordination de la recherche et du d\u00e9veloppement agricoles pour l&rsquo;Afrique australe (CCARDESA), qui exploitera ses r\u00e9seaux existants et ses outils de sensibilisation pour les m\u00e9canismes de coordination r\u00e9gionale. Avec un financement total de 788,10 millions de dollars, la phase initiale du programme devrait b\u00e9n\u00e9ficier \u00e0 2,3 millions de personnes. La Banque mondiale estime que plusieurs pays de la r\u00e9gion, tels que l&rsquo;Angola, la Tanzanie et la Zambie, ont le potentiel pour devenir des puissances agricoles sur le continent. Mais pour cela, il faudra transformer le secteur agricole afin de r\u00e9pondre aux besoins de la population, de l&rsquo;\u00e9conomie et de l&rsquo;environnement. La Banque mondiale affirme qu&rsquo;elle intensifie ses efforts et unit ses forces \u00e0 celles de ses partenaires dans le domaine des syst\u00e8mes alimentaires pour aider ces pays et d&rsquo;autres \u00e0 pr\u00e9parer et \u00e0 mettre en \u0153uvre cette transformation cruciale.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le 14 f\u00e9vrier 2024, la BBC a diffus\u00e9 un reportage tr\u00e8s inqui\u00e9tant sur les Nig\u00e9rians qui se tournent vers le riz \u00ab\u00a0jet\u00e9\u00a0\u00bb (afafata) pour survivre en raison de l&rsquo;augmentation du co\u00fbt des denr\u00e9es alimentaires. 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